
Une action en justice internationale vise Meta, la société mère de WhatsApp, pour avoir prétendument permis l’accès à des conversations privées, remettant en cause le chiffrement de bout en bout annoncé depuis des années. Selon la plainte, certains employés pourraient accéder à des messages, ce qui contredirait les engagements de confidentialité de l’entreprise. Meta rejette fermement ces accusations et rappelle que seuls les participants aux conversations peuvent lire les messages, grâce au protocole de chiffrement utilisé depuis plus de dix ans. Cette affaire relance le débat sur la sécurité des données personnelles et sur la confiance que les utilisateurs accordent aux applications de messagerie, même les plus populaires.